BEAUCOUP DE MIAULEMENTS A PROPOS DU CHAT EN CETTE PERIODE !

Une petite précision, car il se dit tout et n’importe quoi. Le dispositif dit des « chats libres » tel que prévu à l’article L. 211-27 du code rural et de la pêche maritime offre aux maires la possibilité de faire capturer des chats non identifiés vivant en groupe puis de les relâcher sur le lieu de la capture, après avoir fait procéder à leur identification et stérilisation. Ce dispositif dit « chats libres » apporte une solution respectueuse de l’animal aux problèmes sanitaires et de protection animale tout en présentant l’avantage d’éviter à la fois les surcharges des fourrières et refuges et la recolonisation du site par de nouveaux chats. Il n’y a, dans ce cas, pas d’adoption, l’animal relâché est identifié au nom de la commune ou de l’association. Par ailleurs, les dispositions de l’article L. 211-22 du code précité donnent la possibilité aux maires de saisir les chats en divagation (+ 200m des habitations ou + 1 000m du domicile de son maître, ou tout chat non identifié) pour les conduire en fourrière. Toutes les communes ont obligation de disposer, soit d’une fourrière communale, soit du service d’une fourrière établie sur une autre commune, avec accord de celle-ci. Si l’animal est identifié, la fourrière est chargée de rechercher son propriétaire. Si l’animal n’est pas identifié, ou si son propriétaire ne l’a pas réclamé, il devient, à l’issue d’un délai de huit jours ouvrés, propriété de la fourrière. Celle-ci peut céder l’animal à une association de protection des animaux qui possède un refuge. Cette association devient propriétaire de l’animal et est seule apte à proposer l’animal à l’adoption.

Renseignez-vous auprès de votre mairie et par curiosité, demandez en même temps le coût, par habitant, payé annuellement pour ce service de fourrière. Pour justifier la capture des chats en milieu naturel, on pourrait aussi évoquer les études qui ont été menées il y a quelques années sur l’hybridation du chat haret et du chat forestier. A l’avenir, il n’y aura plus de « vrais » chats forestiers. A relire aussi le document de la LPO, sur la divagation des chats, paru dans le numéro 113 du Journal des Piégeurs. Et d’autres études scientifiques qui affirment que le chat est un redoutable prédateur, n’en déplaise à certains.

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