L’INDESIRABLE SANGLIER

Vous pratiquez des activités de plein air ? Vous aimez la nature, sa végétation, les espèces animales qu’on y trouve ? Soyez vigilants, un ennemi vorace se pointe le nez !

Qui est-il ? Corps massif, pattes courtes, pelage épais, couleur sombre, nez long, étroit et résistant, oreilles velues dressées, canines inférieures (défenses) proéminentes qui croissent avec l’âge, le sanglier est un animal dont l’apparence annonce les capacités destructrices. Si on ajoute à ce profil une grande intelligence, on comprend pourquoi les autorités ont levé une alerte à son sujet et demandent l’aide des citoyens pour localiser les sangliers ou groupes de sangliers qui se promènent actuellement en liberté.

Un appétit destructeur ! Le sanglier est un animal fouisseur omnivore qui mange une multitude d’aliments. Il peut même s’attaquer aux faons de cerfs, aux animaux domestiques et aux animaux d’élevage. C’est pour satisfaire son appétit vorace qu’il retourne la terre, qu’il la laboure littéralement, malmenant ainsi les écosystèmes et son environnement. Il aime aussi se vautrer dans la boue pour chasser ses parasites et se rafraîchir en été.

Les sangliers s’adaptent facilement à différents types d’habitats et pourraient survivre sur une grande partie du territoire. La présence d’une mosaïque de forêts, de milieux humides et de cultures agricoles lui convient parfaitement et facilite son implantation en milieu naturel. De plus, les champs cultivés fournissent un apport de nourriture pouvant contribuer à en augmenter les densités.

Objectif : éradication de l’intrus !

La mise en place d’opérations d’éradication est primordiale afin d’éviter l’implantation de sangliers en milieu naturel. Selon l’expérience vécue par des États, la chasse n’est pas adéquate pour se débarrasser des sangliers. Au contraire, elle accélère leur propagation et nuit aux opérations d’éradication en cours. Il faut plutôt procéder à des opérations de captures de groupes entiers, puis les éliminer. Le rôle des citoyens ? Rapporter toutes présences de sangliers en milieu naturel.

Les raisons de ne pas ouvrir la chasse ?

Le sanglier est un animal qui aime être en groupe. Les expériences vécues antérieurement dans d’autres pays prouvent que la chasse augmente le phénomène de dispersion des individus d’un groupe. La chasse ouverte permet de prélever un ou deux individus d’un groupe, toutefois les autres membres du groupe s’enfuient et deviennent alors introuvables. Les fugitifs ne reviennent jamais et continuent leurs ravages et leur reproduction. Ainsi, l’étalement des membres d’un groupe augmente drastiquement le nombre de sangliers en liberté et multiplie le rythme de la croissance de la population. La stratégie d’éradication du Ministère mise donc sur la saisie complète du groupe de sangliers. De cette façon, nous pouvons nous assurer que l’impact négatif de chacun des individus du groupe est éliminé.

Ça fait peur ? Rassurer vous ce n’est pas en France ! C’est au Québec !

(Source, Fédération Québécoise des Chasseurs et des Pêcheurs

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