N° 100 – Décembre 2015

N° 100 - Décembre 2015

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AU SOMMAIRE

  • Nouvelles de l'UNAPAF.
  • Exposition européenne d'aviculture
  • Une belle capture au piège à lacet
  • Essais du piège Collarum
  • Un piégeur en Corrèze
  • Un prédateur méconnu : le raton laveur
  • Un piégeur du Loir et Cher
  • Un piégeur du Loir et Cher

EDITO

100ème numéro, du JOURNAL DES PIEGEURS.

Depuis toutes ces années, le piégeage en France a beaucoup changé.
Au salon de l’aviculture, nous avons rencontré des éleveurs qui sont très attachés à leurs animaux de concours, ils possèdent des installations correctes pour élever leurs animaux dans les meilleures conditions et pourtant ils ont des prédateurs qui arrivent à faire des carnages. A eux il ne faut pas leur parler des renards et des mustélidés qui mangent des campagnols. Eux, ils savent, ils peuvent vous en raconter, ils peuvent vous montrer des photos. Ils sont bien contents de trouver des piégeurs attentifs à leurs problèmes, des gens capables de venir poser un piège et essayer de capturer celui qui a détruit des années de travail et de sélection. Ils s’en foutent si c’est une fouine, une martre ou un putois, pour eux c’est un prédateur qui leur a causé un préjudice et ils ne veulent pas que cela se reproduise. Alors le piégeur arrive, il examine la situation, relève des indices et va placer le piège approprié au meilleur endroit.

Et cet agriculteur qui a une nuée d’étourneaux qui squatte tous les jours son ensilage, qui bouffe directement dans les auges des vaches, il ne comprend rien quand vous lui dites que l’étourneau n’est pas classé nuisible dans le département. Il demande comment c’est possible, alors qu’il y a des millions d’étourneaux en France, et que lui il ne peut pas tuer ceux-là ? ? ?

Il faut arrêter toute cette salade de classement, déclassement nous avons une liste de 18 espèces que l’on doit pouvoir réguler lorsqu’elles causent des dégâts. Le piégeage moderne, depuis 1984, est bien contrôlé, bien encadré. Ce n’est pas un loisir, on piège des animaux qui causent des problèmes. C’est le piégeage utile ! Le piégeur d’aujourd’hui, il ne se lève pas le matin en disant « je vais me faire une martre » et il part poser une chatière au milieu d’un massif forestier, ce n’est pas cela le piégeage en France. Par contre la martre qui s’approche d’une cage de pré lâcher ou d’un poulailler, on doit pouvoir la piéger.

Depuis toutes ces années, le piégeage n’a mis aucune espèce classée nuisible en péril. Grâce aux relevés de capture des piégeurs, on arrive à suivre l’évolution des effectifs, les zones de répartition de ces espèces. Les piégeurs ont su s’adapter maintenant il faut une législation adaptée en face.

Didier LEFEVRE
Président de l’Association des Piégeurs Mosellans
Directeur du JOURNAL des PIEGEURS

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