Les castors sont souvent appelés les « architectes » de la nature en raison de leur capacité à transformer les habitats. Ils le font en construisant des barrages, en modifiant le tracé des cours d’eau et en créant de nouvelles zones humides. Pour ce faire, ils sont associés à la destruction des peuplements d’arbres parfois des peupleraies ou des fruitiers et à l’inondation des champs, des routes, des fossés et des jardins. Ils peuvent faire tomber 100 à 150 arbres pour construire leurs barrages sur un secteur. Les effectifs de castors sont en expansion en France, du coup les premiers problèmes surgissent. Les Canadiens nous disent « commencer à réguler les castors, sinon vous serez vite débordés… comme vos rivières ». Il y a eu dernièrement quelques problèmes soulevés, en Meuse, dans les Ardennes, en Saône et Loire… ce n’est que le début. Plutôt que de dire, on ne touche pas, ni aux castors ni aux barrages, il serait judicieux dans certains cas de faire des captures et de déplacer ces animaux sur des secteurs où ils ne causent pas de problèmes. Si elles ne sont pas contrôlées, certaines espèces sauvages peuvent causer des dommages considérables aux biens, aux infrastructures et à l’habitat. Le piégeage est un moyen important d’atténuer les problèmes que ces espèces peuvent créer. Le bon sens doit prévaloir !






